QUI SUIS-JE?

S’il devait y avoir une profession de foi dans cette passion qui m’anime, ce serait la suivante : « J’aime conduire la soumise ou le soumis à savourer son corps en chacune de ses partie, et d’offrir à celui qui l’entendra l’indéfinissable parfum de la fleur des supplices exquis.»

Très belle et sensuelle dominatrice sans tabous, je suis une vraie passionnée de la domination que j’exerce déjà depuis quelques années.

Pour que je puisse me présenter à vous. Je suis une dominatrice depuis plusieurs années, j’ai participé à différentes émissions de télévision, France, Belgique, Allemagne, Suisse, et Pays Bas.

Je suis née à la fin des années 60. Je règne sous le nom de Maîtresse KIKA dans mon donjon situé dans la périphérie de Bruxelles, dans une campagne calme, limpide et bucolique qui ne laisse pas imaginer un instant l’existence de ce sanctuaire. Une fois à l’intérieur de mon antre, un des plus grand d’Europe 300m², vous êtes coupé du monde, totalement à ma merci, vous pouvez crier : personne ne vous entendra ! Mon nom de dominatrice « KIKA » (qui ne fait référence en aucune manière au film de Pedro Almodovar) m’a été proposé par une amie et j’y ai immédiatement adhéré, il a une consonance ludique mais claque aussi comme un fouet. Autant j’apprécie beaucoup recevoir des soumis novices et leur faire découvrir en douceur et progressivement toutes les émotions et les plaisirs d’être totalement sous mon emprise, autant je prends un réel plaisir à dominer et humilier un soumis (esclave) initié avec qui je laisse libre cours à mon imagination perverse et à mes fantaisies les plus lubriques. Le Marquis de Sade a bercé mon adolescence, puis les années m’ont conduit dans un premier temps vers l’univers échangiste, j’y trouvais parfois réponse à mes désirs secrets mais lors d’une soirée, j’ai assisté à une séance de domination, elle fut le révélateur et la concrétisation de ce qui m’avait totalement séduite chez le divin Marquis… tout devenait possible ! J’ai décidé alors de m’aventurer sur ces étranges chemins et m’accomplir pleinement dans ce qui allait devenir ma Passion… Plusieurs années ont été essentielles pour expérimenter au mieux mes délicieuses pratiques et l’introspection sulfureuse des plis et replis de l’esprit de mes soumis.

Mais cette expérimentation ne s’est pas faite sans une totale connaissance de la douleur. J’ai pratiqué intensément les sensations qu’aujourd’hui j’inflige. Il me semblait indispensable de connaître et de maîtriser au mieux les troubles et douleurs que j’allais prescrire. Mon expérience me permet de ressentir les émotions du soumis et de ce fait, je ne donne que rarement un code de sécurité pendant la séance. Mon rôle est de conduire progressivement mais fermement le soumis dans les retranchements les plus obscurs de ses phantasmes et de lui faire découvrir avec émerveillement des plaisirs totalement inconnus. Mes spécialités et mes préférences sont avant tout d’obtenir un échange de grande qualité avec le soumis qui se présente à moi. La qualité de cet osmose doit me permettre d’emmener le soumis vers ce qu’il n’ose s’avouer, je veux qu’il s’ouvre à moi pour mieux le conduire vers le coté obscur de son âme. Je veux stimuler des émotions qu’il n’aurait pas été à même d’imaginer. L’esprit ; le cérébrale prédomine avant tout le corps.

Néanmoins j’avoue une grande passion pour le fouet, les jeux médicaux et les jeux extrêmes réservés à quelques initiés. Je suis également très attentive aux réactions du soumis lorsque celui-ci veut réaliser un de ses phantasmes. Psychologiquement, il est un fait établi que le passage du stade du phantasme à la réalité ne se fait pas sans difficulté ni sans déception. Lorsque la déconvenue intervient, le jeu est d’autant plus intéressant car je me laisse guider par mon intuition et j’oriente alors le soumis dans des couloirs au bout desquels je le confronterai à des douleurs exquises et inattendues, qui se métamorphoseront bien vite en plaisirs insolites. J’aime beaucoup les débutants, ceux qui voudraient bien mais qui n’osent pas, par peur ou par manque de confiance en leur Maîtresse ou en eux-mêmes. J’adore les prendre en main, leur faire découvrir ma passion tout en douceur dans une séance soft avec des limites fixées de part et d’autres, progressives et avec le respect qu’une maîtresse doit avoir vis-à-vis de ses soumis. Je les dirige progressivement dans les couloirs obscurs du BDSM tout en respectant leurs limites. Le sanctuaire que je dirige est un lieu conçu pour accueillir des soumis de natures et de désirs divers… Le lieu est vaste et offre des perspectives visuelles et sonores différentes et contrastées.

Mon trône surplombe une scène centrale qui distribue plusieurs alcôves « spécialisées » ou l’on peut sous mon autorité recevoir mes sacrements : Cages d’enferment multiples, croix de saint André fixe ou motorisée, palan de suspension, cellule d’isolement, salle de Flagellations dont la collection de verges, badine, fouet, cravache et autres baguettes fera fuir le moindre équidé, collection de bougie, dressing room de travestissement… A cela s’ajoute au fond d’un long couloir un cabinet médical pour des prescriptions dont je serai la seule habilitée à délivrer puisque je suis la seule à connaître les maux dont mes soumis souffrent ! Mes auscultations (lavement, fist, électricités, aiguilles, dilatations anales, vaginales ou de l’urètre…) les en délivreront !

Mon donjon est très grand pour la simple raison que j’aime offrir l’espace à mes esclaves le plus exacte possible à leurs fantasmes. Il est construit depuis plusieurs années mais a déjà changé de lieu à deux reprises et changera encore. Mais j’aime avoir tous les deux à trois mois de nouveaux accessoires et modifier certains endroits de mon donjon afin de diversifier les tourments que je fais subit à mes esclaves.

Le SM est pour moi un jeu ! Mais un jeu ne veut pas pour autant dire Amusement. Les joueurs doivent être volontaires, déterminés. Ils connaissent le tapis de jeu mais je suis la seule à fixer les règles, récompenses et sanctions… Je suis le garant du bon déroulement de la partie dont je fixe les limites. Mes règles en matière de SM sont avant tout une réelle ouverture d’esprit. Il est clair qu’il faut transgresser des tabous sociaux culturels ou religieux lourds et contraignants, il faut ouvrir son âme, même la plus sombre à l’autre et dans une grande confiance. Le SM est une quête de qualité et de raffinement qui permet aux individus, au-delà d’une simple séance, de découvrir une grande capacité à oser et à se surpasser.

Je refuse les personnes avant l’âge de 21 ans et celles qui on plus de 77 ans car je laisse à l’adolescence le temps de s’achever et aux corps que le temps à protégé, de se reposer.

J’utilise le safeword lors de la 1ère séance, il rassure le soumis et lui permet d’arborer une certaine fierté quand il ne l’a pas utilisé… ensuite lors de nos rencontres suivantes je ne lui rappelle plus le « safeword » car mon feeling et ma très grande expérience font que je ressens exactement et intuitivement les limites de mon soumis et sa fierté doit être avant tout la traduction de ma maîtrise.

Une bonne dominatrice est l’instigatrice des désirs les plus enfouis en nous. Son talent est de révéler aux soumis leur part obscure et les jouissances du corps et de l’esprit qu’ils ne soupçonnaient pas… Elle doit recevoir toute la confiance du soumis pour lui permettre de jouir de la douleur qu’il a en lui. J’organise avec des amies dominatrices très connues en Belgique ou a l’étranger des après midi ou des stages dans mon donjon et nous recevons alors nos esclaves pour des séances collectives. J’ai remarqué que lors de ces RDV, les soumis sont plus aptes à dépasser leurs limites car il règne une ambiance différente mais ô combien jouissive pour eux.

J’organise aussi dans mon sanctuaire des soirées SM avec des membres triés pour leur capacité à jouer pleinement le jeu que j’imprime… C’est un autre aspect du SM qui est parfois difficile à réaliser car il faut que toutes les énergies confinent au même instant dans le même but… Mais quand on y parvient : ces cérémonies sont alors magiques, exquises et uniques !

Je n’admets pas de voyeurisme passif dans mes séances, chacun doit contribuer à la réussite du plaisir, je ne pratique pas cette passion par exhibition mais par communion. Je ne loue pas mes soumis soumises à d’autre dominatrices ou dominateurs. Lors de séances ou mes esclaves sont présentes, elles sont là pour êtres dominées avec mon soumis ou mes soumis mais jamais pour le plaisir des yeux. Je n’aime que les situations réelles où je prends plaisir à dominer. Je suis moi-même perpétuellement en quête de nouveautés dans le monde du BDSM et mes fréquents voyages à l’étranger me permettent d’évoluer harmonieusement et de rencontrer des gens très intéressants. Alors, veux-tu franchir la porte de mon Sanctuaire dédié au BDSM et découvrir un monde nouveau ?

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Maîtresse KIKA