O.W.K.

COMPTE RENDU DE MON SOUMIS SUR MON SEJOUR EN AOUT 2009.

Il était 11 heures lorsque je suis arrivé chez Maîtresse KIKA. Elle m’avait choisi pour l’accompagner à l’OWK, lieu mythique du SM, un endroit synonyme de crainte et d’envie pour tous les soumis. Les Dominatrices, bien sûr n’éprouvent pas les mêmes sensations, la mienne bien qu’elle y soit déjà allé l’année passée, avait très envie d’y retourner. Malgré mes hésitations, j’étais là, prêt à décoller de Bruxelles pour Prague en sa compagnie. C’était la première fois que je partais seul avec ma divine Maîtresse et c’était pour moi un immense bonheur, bien plus que de découvrir ce lieu connu de tout le milieu SM. Maîtresse n’était pas tout à fait seule, elle était accompagnée d’une énorme valise que j’avais grand peine à soulever, heureusement elle avait des roulettes. Une fois la douane passée et comme il nous restait du temps, Maîtresse KIKA fit les boutiques et tomba sur une paire de lunettes de soleil qui lui allait superbement bien. En plein mois d’août et pour protéger ses yeux clairs, je ne pus résister à l’envie de les lui offrir, car c’était la première fois que j’en avais l’occasion et je ne voulais pas la louper. Elle m’en remercia, ravie de me voir si dévoué.

L’avion avait décollé, assis à côté d’elle je buvais ses paroles, c’était un régal. De temps en temps je lui reposais une question (je ne suis jamais à court) et je l’écoutais à nouveau. Le vol ne fut pas long hélas, tout est tellement trop court dans ces moments là. Ce qui fut long par contre ce fut l’attente à l’aéroport, non pas à cause des bagages, ni de Maîtresse Anya qui était déjà là à nous attendre avec son soumis Giovanni, mais à cause du vol de Madame Diane De Cythère qui venait de Paris et qui été annoncé avec beaucoup de retard. Cela nous donna du temps et Maîtresse KIKA était ravie de revoir son amie et de pouvoir bavarder de choses et d’autres avec elle. Enfin le vol arriva le soir et nous fîmes la connaissance de Diane qui est une personne charmante.

Nous avons donc tous pu prendre la route dans un transporter VW que nous avions loué, tous c’est-à-dire 6 personnes toutes contentes d’y être à ce fameux week-end FemDom d’OWK. Bien accompagnés, surtout pour moi avec Maîtresse KIKA, le WE promettait d’être super, et il le fut.

Nous sommes arrivés devant le grand porche de l’entrée d’une immense propriété qui était complètement clôturée par un mur. Une petite grille s’ouvrit afin de contrôler qui avait frappé à la porte. Une fois à l’intérieur, j’ai mesuré l’étendue des lieux et notamment de l’immense cour de ferme transformée en parc. L’inscription à l’entrée est claire, c’est ici le domaine exclusif des dominatrices. Une calèche tirée par un soumis attendait à l’entrée afin d’emmener les Maîtresses qui désiraient l’être de l’autre côté de la cour. Maîtresse KIKA m’expliqua que les dalles qui se trouvaient au milieu du chemin étaient réservées aux dominatrices afin qu’elles puissent marcher avec leurs hauts talons et qu’une punition attendait le soumis qui tentait de l’emprunter. Nous gagnons notre chambre. Je suivais péniblement Maîtresse KIKA car cette fois dans les escaliers, l’énorme valise, il fallait la porter !

Nous pénétrons dans la chambre, une belle petite suite, où dans la pièce de séjour se trouve une cage pour enfermer le soumis. Est-ce que Maîtresse KIKA va m’y enfermer ? L’excitation envahit tout mon corps et Maîtresse KIKA sourit en me voyant découvrir les lieux ! Elle me donne la mission d’ouvrir sa valise et de ranger ses affaires. Je découvre tout d’abord les instruments SM qu’elle a sélectionnés rien que pour moi et que je connais bien, comme ses fouets, ses pinces, cravaches, cannes, etc.… Ses cuissardes que j’aime tant embrasser lorsqu’elle les porte, dont celles avec les lacets interminables qui lui montent jusqu’au dessus des genoux. Maîtresse KIKA est dans la salle de bain, j’en profite pour humer le doux parfum de ses pieds dans ses bottes. La valise était lourde mais cela valait la peine, toutes les tenues qu’elle a emportées sont magnifiques et, à tout déballer, on se rend compte que tout est indispensable à ma divine Maîtresse.

Après avoir visité le vaste domaine : le manège, le circuit de course sur lequel déjà des pony-boys et leurs Maîtresses s’entrainent, nous arrivons sur la terrasse du self où les Maîtresses s’installent. Maîtresse KIKA me demande de lui donner une cigarette dans son sac dont elle m’a confié la charge. Je sais ce qui m’attend. Elle me demande de m’allonger la tête entre ses jambes. Après quelques bouffées, la main tenant la cigarette s’approche de ma bouche, je l’ouvre et elle y dépose une cendre, je l’avale avec régal. J’aime beaucoup que Maîtresse KIKA se serve de ma bouche comme cendrier, à chaque cigarette qu’elle allume, j’ai toujours l’espoir qu’elle m’utilise. Après quelques cendres avalées, c’est maintenant le mégot qu’il va falloir avaler mais avant je dois lui offrir ma langue pour qu’elle puisse y écraser les cendres rouges du mégot. Toujours une petite appréhension avant la brûlure, mais c’est le moment que je préfère. C’est toujours un petit spectacle pour ceux qui nous accompagnent, un immense plaisir pour moi dont je ne me lasse pas et je pense une satisfaction pour Maîtresse KIKA qui me sourit à chaque fois. Le plus dur reste à faire : avaler le filtre, voilà ça y est, heureusement j’ai un peu d’eau dans mon verre. Après avoir pris des forces, Maîtresse KIKA désire se changer pour que nous nous rendions à la cérémonie d’ouverture.

Nous arrivons dans une magnifique salle. Il y a au fond de la salle une très grande scène où vont se dérouler les activités de l’inauguration. Mais avant, l’Hymne d’OWK, Maîtresse aime beaucoup ce moment où les soumis sont à genoux et les Maîtresses debout. Ensuite débutent les festivités. Un jury est choisi parmi le public de dominatrices. Il s’agit bien évidemment de dominatrices expérimentées. Voici le moment du concours du « Best whipping male ass ». Les règles sont données par le jury. Il faut tenir 2 minutes non stop sans bouger et sans crier ! Maîtresse affectionne, ce n’est un secret pour personne, particulièrement cette discipline. Il y a près de 2 mois que je n’ai pas gouté à la lanière de son fouet. Au moment des inscriptions, Maîtresse lève le bras, ça y est nous sommes engagés. «  Tu fais ce que tu peux, ne t’inquiètes pas » me dit elle pour me rassurer. Je sais qu’au fond, elle compte sur moi pour endurer des coups très durs pendant 2 minutes sans que je ne bouge et je crois qu’elle serait quand même très satisfaite d’obtenir la 1ère place, car elle s’affronte aux dominatrices de différents pays venues à cette session de l’OWK. Maîtresse me fait un sourire rassurant. On appelle Maîtresse KIKA. C’est parti ! Nous montons sur le podium et je m’installe comme mes prédécesseurs sur le banc de fouettage. Au top départ Maîtresse KIKA commence à me flageller avec son fouet acheté l’année dernière à OWK, les coups pleuvent sur mes fesses qui n’ont pas été échauffées. Ca va pour l’instant, je tiens mais il ne doit même pas encore avoir 30 secondes de passées. Sans arrêter, sans faiblir, Maîtresse KIKA continue et je pense à tous ce que j’ai déjà encaissé sans broncher et aussi et surtout à la satisfaction de ma Maîtresse si je tiens comme cela jusqu’au bout. Pour le reste c’est du domaine de Maîtresse KIKA. Soudain ma Maîtresse me demande de descendre et de me mettre à quatre pattes, elle change de fouet et saisi son « bullwhip ». Ses morsures sont terribles comme des brûlures intenses qui durent plusieurs secondes mais qui laissent aussi de très belles marques. Chaque coup est une épreuve, mais je sens que la fin approche et cela me donne un sursaut d’énergie pour tenir. Ca y est c’est fini ! Maîtresse KIKA me félicite : « c’est bien Alain tu t’es très bien conduis » me dit elle, je dois encore montrer mes fesses au jury afin qu’il puisse voir les traces laissées par le fouet et surtout par le bullwhip.  Les autres candidats passent successivement, de bonnes et de moins bonnes prestations nous sont offertes, mais c’est surtout l’énergie de la Maîtresse et sa dextérité à manier le fouet qui fait la différence. Je n’ai hélas pas pu voir ma Maîtresse en action car je lui tournais le dos. Viennent les résultats, je croise les doigts pour que nous soyons au moins à la 3ème place. On appelle Maîtresse KIKA: 1ère du concours du « Best whipping male ass » un cri de joie sort de notre bouche, je ne m’y attendais pas du tout. Maîtresse est très contente et très fière de gagner ce prix car c’est la récompense pour elle d’une pratique qu’elle affectionne tout particulièrement : la flagellation. Emue, elle retourne sur le podium pour recevoir la bouteille de champagne et le certificat de la gagnante du concours. Un grand sourire aux lèvres, elle nous rejoint accompagnée de tous les applaudissements de la salle. En outre elle était la seule dominatrice à utiliser sur son soumis le Bullwhip, celui qui m’a fait de si belles traces et qui a fait toute la différence. Je suis moi aussi très heureux bien que je n’y sois pas pour grand-chose, c’est quand même avec moi que Maîtresse KIKA a gagné et j’en retire une certaine fierté. Ma Maîtresse recevra les félicitations d’autres dominatrices sous le regard admirateur des soumis.

Le 2ème concours est celui du meilleur soumis. Dans l’euphorie du moment, Maîtresse KIKA m’y inscrit bien que ce n’était pas prévu, comme elle le dit c’est pour le fun. La première épreuve est un peu spéciale : Streap tease , je n’ai pas une tenue très aguichante et je suis, je dois l’avouer très mal à l’aise pour me contorsionner avec mon corps devant tout ce monde, c’est la première fois que je fais ce type de chose . Je suis naturellement éjecté dès le premier tour, je suis fessé par les dominatrices membres du jury et je regagne ma place auprès de ma Maîtresse qui ne m’en veut pas et qui a l’air de s’être bien amusée en me regardant ! J’avais participé et c’était ce qu’elle voulait que je fasse, je me disais que la prochaine fois je ne me ferais pas éliminer aussi facilement. Les 2 autres épreuves sont physiques, l’une consistait à embrasser les pieds de sa Maîtresse en faisant des pompes et l’autre à quatre pattes de pousser un objet avec la tête. C’est le soumis de Maîtresse Anya qui remporte l’épreuve. Nous voilà donc avec 2 bouteilles de champagne dans les mains, de quoi fêter dignement nos victoires respectives.

Le lendemain, il faut se préparer à l’épreuve de course de pony boys. Le soumis doit tirer sa Maîtresse assise et faire un tour de piste en courant, le meilleur temps remporte l’épreuve. Le matin, Maîtresse avait décidé de découvrir le circuit et de faire un essai. Elle m’avait harnaché avec un mors entre les dents et de magnifiques oreilles qui se dressaient sur ma tête, plus bas j’avais une ceinture de chasteté en cuir qui me protégeait et me soutenait le sexe. Maîtresse KIKA décide tout d’abord de me faire un tour du manège dans le hangar à l’intérieur. Puis nous sortons sur le circuit. Au début, c’est de la descente et mes enjambées suivent difficilement la vitesse de la voiture, cela va mieux c’est du plat, j’arrive à régler le rythme et le souffle. Maîtresse KIKA me donne des conseils : couper au plus court dans les virages, elle m’encourage à prendre de la vitesse, elle est parfaite ma Maîtresse. Puis c’est la montée, le souffle suit difficilement les jambes, c’est de plus en plus raide et je n’arrive plus à courir, ça y est le tour est bientôt bouclé et le terrain devient plat à nouveau « continue à courir même en passant la ligne d’arrivée me dit Maîtresse KIKA car on perd de précieuse secondes si l’on ralenti avant ». Elle a raison, elle a toujours raison ma Maîtresse c’est pour cela qu’elle est une grande une très grande dominatrice. Nous voilà arrivés. Je ramène le sulky dans le manège. « C’est très bien ! » me dit Maîtresse KIKA « Soulève ton tee shirt » poursuit-elle et elle me met 2 magnifiques pinces sur les seins. Elle rencontre un soumis qu’elle connait et me demande de l’attendre à genoux un peu plus loin, je vois pendant ce temps d’autres candidats qui eux aussi s’entrainent. Mais mes yeux vont surtout vers Maîtresse KIKA, qu’elle est belle ma Maîtresse et comme je suis content de pouvoir la servir ! Au bout d’un petit quart d’heure, alors qu’elle a fini de converser avec les personnes qu’elle connait et que Maîtresse Anya ainsi que Maîtresse Diane nous ont rejoint, nous partons vers le self. En route, nous nous arrêtons à l’endroit où les soumis sont torturés et immobilisés à l’aide de carcans. Nous faisons un petit arrêt et un jeu se met en forme. Nous sommes dans l’herbe, nos Maîtresses respectives nous demandent à Giovanni et à moi de nous déshabiller complètement. Il y a un tuyau d’arrosage qui se trouve à proximité, nous pensons deviner ce qui nous attend. Maîtresse Anya décide en plus en nous mettant dos à dos de nous ligoter très serré des épaules jusqu’aux pieds. Face à elle c’est Giovanni qui commence à être arrosé, l’eau est très froide. Puis nous devons tourner et c’est moi qui me retrouve face à ma Maîtresse qui tient maintenant le tuyau. Elle m’arrose copieusement en riant, c’est vrai que c’était très drôle. Madame Diane De Cythère participe aussi à ce jeu qui a l’air de l’amuser beaucoup. Après quelques tours ainsi effectués, Maîtresse Anya nous demande de nous jeter à terre ce que nous faisons difficilement tant les liens sont serrés et qu’aucun mouvement n’est possible. Allongés sur l’herbe, elle nous demande de tourner sur nous-mêmes dans le sens de la pente. Des spectateurs intéressés arrivent. La situation amuse tout le monde, et nous nous appliquons, Giovanni et moi, à avancer du mieux que nous pouvons, car les liens serrent encore davantage notre chair. C’est fini, nous sommes arrivés en bas. Maîtresse KIKA et Maîtresse Anya nous libèrent et nous devons, pour remercier le public, embrasser les pieds de toutes les dominatrices présentes.

Après une bonne collation, nous voilà partis pour le concours de pony boys que Maîtresse Kika adore. Cette fois secrètement, j’aimerais tellement gagner mais je sais que c’est impossible. La musculature et la jeunesse de certains soumis ne me laissent aucun espoir. Je vais essayer quand même pour ma Maîtresse. Le nom de Maîtresse KIKA retentit et nous nous dirigeons vers le sulky. Maîtresse KIKA s’installe, prend les rênes en main et attend le départ. Top ! Nous voilà partis, je suis bien les recommandations que ma Maîtresse m’a données le matin. Elle m’encourage pendant toute la course, mais ne me donna pas de coup de fouet. La montée est dure, très dure. Et c’est le cœur battant comme un tambour que j’arrive à bout de souffle sans ralentir comme ma Maîtresse me l’avait demandé sur la ligne d’arrivée. Nous sommes encouragés par les cris et applaudissements du public. Je dépasse la ligne comme prévu et je fais un demi-tour pour remettre le sulky en place. Maîtresse KIKA descend et nous rejoignons notre place. Je suis à bout de souffle et je continue à faire quelques pas pour me calmer. Les autres attelages passent chacun à leur tour la ligne d’arrivée, c’est le chronométrage qui fait foi. Une finale est organisée entre les 2 premiers. Hélas, mille fois hélas, nous n’en sommes pas. Maîtresse KIKA est néanmoins contente de moi « c’est bien Alain tu as bien assuré » me dit elle. Lorsque ce concours arrive à sa fin et que les spectateurs quittent la tribune, par curiosité, je saisis au passage la feuille où se trouvent les classements et j’y vois Maîtresse KIKA en 6ème position sur 15 participants. Fier de moi, je m’empresse de le lui dire. Elle me félicite et semble très contente elle aussi.

Le soir, nous nous rendons au club où tous les résidents vont se détendre. Certaines dominatrices font le spectacle grâce au matériel mis à leur disposition : roue tournante, palans pour suspension, une énorme cage à oiseau attire l’attention de Maîtresse KIKA. Elle décide de m’y enfermer. « Cela aurait fière allure dans mon donjon avec un soumis suspendu ainsi dans le vide » poursuit-elle. La soirée se termine et Maîtresse KIKA se prélasse dans un fauteuil aux côté de ses amies. Je suis allongé à ses pieds, je lui sers de cendrier, je lui embrasse et lui caresse les pieds sans arrêt. De temps en temps, ma Maîtresse m’enfonce un de ses talons aiguilles dans le torse comme pour montrer qu’elle fait attention à moi, la douleur est très forte mais j’adore, puis la cigarette finie s’approche de ma bouche et me brûle la langue…un délice, « merci Maîtresse » lui dis je. Maîtresse Anya nous observe « C’est bon d’être au pied de sa Maîtresse non? »me dit-elle. Je lui réponds bien sûr positivement. Nous partons nous coucher. Comme la veille, c’est pour moi un grand moment de partager la même chambre que ma Maîtresse, je la sais proche de moi et je me sens super bien. Maîtresse KIKA est fatiguée et je me propose de lui masser les pieds avant qu’elle ne se couche.

Le lendemain matin, le jour étant levé tôt, je peux l’observer, elle dort. On ne voit que sa tête le reste de son corps est emmitouflé dans la couette. Son visage reposé est sublime, pas une ride, je passe plus d’une heure à l’admirer sans jamais tenter quoi que ce soit même une caresse, pourtant qu’est ce que j’en avais envie ! Au boulot maintenant, je vais lui chercher son petit déjeuner sans bruit de l’autre côté de la cour. Elle adore prendre le petit déjeuner au lit. Ce matin, Maîtresse KIKA a décidé que je lui cirerais les bottes, il y a une chaise spéciale pour cela, avec tout le matériel à disposition. Elle emporte les nouvelles cannes qu’elle vient d’acheter au point de vente d’OWK . Nul doute que ma Maîtresse va me les essayer. Elle s’assoit dans la calèche et me dit « tu vas me tirer jusque là maintenant ». Arrivé de l’autre côté de la cour, je l’aide à descendre avec le respect d’un soumis pour sa Maîtresse. Elle m’emmène ensuite dans la salle principale ou trône un carcan auquel elle m’attache afin de me fouetter les fesses avec sa nouvelle canne. Cela fait très mal, il faut dire que les marques ensanglantées de la veille y sont aussi pour quelque chose, cela ne trouble pas Maîtresse KIKA qui veut surtout utiliser son nouvel achat et l’essaye de différentes façon avec des coups plus ou moins forts. Lorsqu’elle semble satisfaite de l’essai, elle me délivre et m’emmène au point de cirage des bottes. Un soumis s’apprête à les lui cirer et à ma très grande satisfaction Maîtresse KIKA lui dit « Non ! C’est mon soumis qui va le faire ». Autant dire que je ne me suis jamais autant appliqué à cirer des chaussures. Maîtresse KIKA vérifie sous tous les angles et elle semble satisfaite.

Maîtresse KIKA me demande de retourner dans la chambre pour préparer la valise pendant qu’elle continue à converser avec ses amies.

Le séjour est terminé et nous repartons tous les 6 vers l’aéroport de Prague. Nous prenons un peu de temps tous ensemble pour parler et nous dire adieu. Tout le monde repart vers des destinations différentes, la tête pleine de souvenirs ! Le vol du retour se passe bien mais un goût de nostalgie s’installe déjà !

Ce fut un excellent séjour qui me donne envie de revivre encore cette merveilleuse expérience, mais seulement avec Maîtresse KIKA qui était sans le moindre doute la plus magnifique et la plus expérimentée de toutes les Maîtresses : LA véritable sublime Lady du lieu.